La Tribune du Sport


PSG – Dynamo Kiev, un match brouillon et donc décevant

Posted in Ligue Europa par Roland Richard sur 10 avril 2009

Source : Eurosport.fr

Quelques heures avant le match au Parc des Princes, Marseille s’était lourdement incliné à Donetsk contre le Shakhtar 2 – 0, hypothéquant sérieusement ses chances de qualification. Je n’y reviendrai pas. Ayant analysé le jeu de Marseille lors de sa rencontre contre Saint-Etienne, je préfère m’attarder sur la rencontre PSG – Dynamo Kiev.

Une première mi-temps dominée mais brouillonne

« Les Joueurs regrettent leur prudence » titrait Leparisien.fr jeudi. Au sortir du match, on reste perplexes : on ne peut pas dire que l’on s’est ennuyés mais on ne peut pas dire non plus qu’on a vibré. Dans ce match où Claude Makelele et Ludovic Giuly étaient laissés au repos par Paul Le Guen (photo ci-dessus), la stratégie du PSG demeurait celle d’un 4-4-2 en « trapèze inversé » avec Clément pour remplacer Make’ à la récupération et Luyindula à la place de Giuly sur le côté gauche de l’attaque parisienne.

Ce match a vraiment souligné les insuffisances physiques de Paris en cette fin de saison. Il faut attendre la 22ème minute pour voir les coéquipiers de Guillaume Hoarau frapper au but. Sessegnon s’illustre par sa technique de balle côté gauche, rentre dans la surface, tire mais ne peut cadrer.

Alors que c’est Kiev qui avait lancé les hostilités en début de match, c’est bien le PSG qui a dominé le milieu de cette première période. Stéphane Sessegnon (cf. photo ci-dessous), omniprésent, a sans cesse créé des espaces dans la défense du Dynamo comme à la 30’ minute où il effac deux joueurs et remise sur Chantôme, légèrement en retrait aux 10 mètres, qui frappe en force mais Bogush, le gardien kievien, sort un arrêt de grande classe sur sa ligne. Sans effectuer un gros pressing offensif, le PSG a imposé son rythme et a toujours récupéré le ballon avant qu’il n’arrive dans ses trente mètres.

Seul éclair ukrainien, un joli tir enroulé du pied droit signé du fantasque Milevskiy, véritable prodige du football urkrainien (38’). Statistique surprenante mais qui démontre l’incapacité des Kieviens à sortir de leur moitié de terrain, leur possession s’élèvait alors à 53 % or Landreau n’a quasiment pas été inquiété. L’abattage de la paire Chantôme-Clément à la récupération a fait son œuvre.

Cette première mi-temps a mis en exergue un manque étonnant de liant dans le jeu parisien.

Source : Ouestfrance.fr

Probablement dû au fait que les joueurs sont fatigués en cette fin de saison. On retrouve parfois cette belle transmission de balles qui les avait mis en position de dauphin mais parfois, on constate une absence de solidarité collective comme sur cette montée de Rothen côté gauche (42ème minute), laissé tout seul. Ce dernier tente de revenir vers le milieu de terrain pour trouver du soutien car il affronte deux adversaires devant la surface et personne ne vient proposer de solution… Il perd le ballon. Cette inconstance et cette irrégularité font rentrer les Parisiens au vestiaire avec un triste 0 – 0. Et ce ne sera pas différent en deuxième mi-temps sinon que les Parisiens se montreront davantage créatifs mais encore plus maladroits dans ce dernier geste.

En seconde période, la rencontre tourne au concours de mauvais choix

D’autant que l’équipe de Kiev revient sur la pelouse avec de bien meilleures intentions mais surtout avec de bien meilleurs schémas de jeux. Se succèdent des frappes ukrainiennes aux 50ème, 52ème, 54ème et 55ème minutes pour Kiev. Aucune de ces tentatives n’est réellement dangereuse pour le PSG mais joueurs de Paul Le Guen déjouent et confirment cette défaillance collective dans la construction du jeu offensif.

La plus belle occasion survient juste après une faute sur Luyindula dans la surface de Kiev. 58ème minute, superbe travail d’Hoarau qui après un petit pont transmet entre deux joueurs kieviens à Sessegnon qui file au but. Mais l’ex-Manceau tente un crochet pour repiquer au centre et il se fait alors déposséder du ballon. Peut-être que le dynamiteur parisien aurait dû frapper directement pied droit. Comme il le confiait à Eurosport.fr à propos de ces occasions manquées, « je n’ai pas été assez lucide ». Pas seulement lui, tout le PSG.

Source : Football365.fr

Les occasions s’enchaînent à nouveau pour les Parisiens. A l’heure de jeu, bien servi par Hoarau, Luyindula (cf. photo ci-contre) rate à nouveau une occasion en choisissant de dribbler au lieu de tirer alors qu’il était entré dans la surface de réparation côté gauche. Les Parisiens commettent des erreurs bêtes en se trompant dans la première intention. Leur première touche de balle n’est passez tranchante, pas assez collective et sans doute pas assez simple.

Le PSG a, malgré ses absents, beaucoup de potentiel mais par intermittences. Sessegnon continue de faire le show mais il gagnerait peut-être à faire des gestes plus simples pour être davantage décisif. Il gagnerait presque à être moins bon techniquement.

Car Paris n’est pas mis en danger par cette équipe ukrainienne. Au contraire, la supériorité de Hoarau, de Sessegnon et de Rothen sur le milieu de terrain a quasiment été irréprochable. La récupération de Chantôme et Clément est sérieuse. Bref, tout va bien. Cependant, le PSG ne marque pas de buts. Il manque de la vivacité (l’absence de Giuly ?) et de l’efficacité (ce que pourrait apporter Kezman) à cette équipe parisienne.

La très grosse occasion pour les Ukrainiens survient à la 75ème minute quand Mikevskii donne une bonne balle fuyante à ras de terre de la droite vers la gauche dans la surface de réparation parisienne, une balle arrondie avec beaucoup d’effet, mais Nincovic ne parvient pas à reprendre victorieusement le ballon.
Même si le Dynamo et le PSG ont tiré autant au but, il est très clair que Paris s’est procuré des occasions bien plus dangereuses que Kiev, mais les joueurs de la capitale ne parviennent pas à être réalistes. En témoigne cette dernière grosse occasion de Sessegnon qui, après un superbe contrôle de la poitrine aux 18 mètres, frappe en reprise de volée du pied droit mais ne cadre pas (82’).

Enfin, les joueurs de Paul Le Guen se procurent une ultime occasion quand Kezman sert d’appui à Betao et que ce dernier fait littéralement écrouler le Serbe dans la surface de réparation (90’). A nouveau la faute semblait nette mais l’arbitre ne bronche pas.

Que retenir de ce match ? Paris n’a pas joué son quart de finale aller à fond, trop préoccupé par le match à Lille de ce week-end, décisif pour continuer de croire à une place sur le podium de la Ligue 1. Manquant d’ambition, de simplicité et d’envie, le PSG est récompensé par un 0 – 0 qui aurait pu être encourageant en début de saison mais qui est insuffisant dans un quart de finale de coupe d’Europe.

Publicités

Braga – PSG où comment gagner sans dominer

Posted in Ligue Europa par Roland Richard sur 22 mars 2009

Source : lexpress.fr

Le PSG a considérablement souffert au milieu de terrain dans ce match face à Braga ce jeudi. La faute à un Sessegnon, positionné à gauche, en petite forme mais aussi à l’absence de Guillaume Hoarau. L’ancien Havrais a clairement montré tout ce qu’il apportait en n’étant pas aligné dans le onze de départ : son abattage défensif à la récupération et sa capacité à lancer, développer et conclure des actions de jeu.

La défense a été rigoureuse

Motif de satisfaction évident, la défense qui a été solide. Armand, toujours. Camara qui s’est fait pardonner de sa piètre performance contre Marseille (à l’origine du premier but marseillais de Boudewijn Zenden dimanche dernier puis expulsé sur une faute qui amène le deuxième but olympien sur coup franc). Traoré qui a fait un très gros match dans son rôle habituel de pilier. Sakho qui ne cesse de progresser et qui s’annonce potentiellement comme l’un des grands défenseurs centraux français des années à venir. Il confirme ainsi les espoirs et la confiance placés en lui par les supporters du PSG. Sans parler de Ceara, rentré à la mi-temps, qui a été partout.

Un PSG qui souffre sans Hoarau

Néanmoins, le PSG vient de souffrir lors de ses deux dernières rencontres, d’un milieu de terrain

Source : lexpress.fr

improductif et donc d’un entre-jeu faible. Au Parc contre Marseille en championnat comme contre Braga en Coupe UEFA, Paris a subi. On pouvait penser que cette faiblesse était due à l’absence de Stéphane Sessegnon, suspendu contre Marseille. Mais sa titularisation contre Braga n’a pas apporté grand-chose…

En revanche, l’entrée d’Hoarau autour de la 75ème minute a été déterminante. Elle a restabilisé le jeu du PSG, lui a permis de rééquilibrer les débats au milieu de terrain. Mais aussi de sécuriser la défense (le premier ballon de l’attaquant fut une tête en défense sur un corner) qui était de plus en plus acculée dans ses trente mètres. Enfin, Hoarau s’est distingué en marquant le but libérateur à la 81ème minute (cf. photos ci-dessus et ci-contre). Auteur d’un nul critiqué au match aller (0-0, ndlr), le PSG a su marquer ce but qui obligeait les Portugais à inscrire deux buts pour se qualifier.

Encore une fois, Paul Le Guen nous a surpris. Sa formation a été dominée la majeure partie du match, particulièrement en seconde période car elle a joué bas, volontairement ou contrainte, mais elle s’est malgré tout imposée. Un but magnifique de la tête d’Hoarau qui permet au PSG de se hisser en quarts de finale de la Coupe UEFA, rejoignant Marseille.

C’est l’animation offensive qui a pêché, il faudra être plus fort contre Kiev

Mais il faudra que Paris retrouve son jeu. Si la paire Chantôme-Clément a fait des ravages à la

Source : laprovence.com

récupération, elle a montré ses limites dans l’animation offensive. Les absences de Makelele et de Rothen se sont fait ressentir sur le côté gauche. Tout comme celle d’Hoarau jusqu’à son entrée. Sessegnon (cf. photo ci-contre) a eu du mal, très bien pris par les Portugais mais aussi en deçà de son niveau habituel.

Soyons clairs, Wolfsburg, adversaire en seizièmes de finale, était un adversaire bien plus redoutable sur le papier que Braga. Or le PSG avait étrillé cette équipe 5-1 sur l’ensemble des deux matchs. En quarts de finale, il y aura des équipes solides au milieu et des équipes sans doute moins maladroites offensivement que les Portugais. L’adversaire des Parisiens, le Dynamo Kiev, est même un habitué de la Ligue des Champions. Tout comme l’OM qui affrontera le Chakhtior Donetsk, le PSG devra se débarrasser de difficiles Ukrainiens, leaders d’un championnat qui a commencé beaucoup plus tard. Moins fatigués que les Français puisque n’ayant disputé que vingt journées de championnat, les joueurs de Kiev seront difficiles à bouger. Bref, il y a du travail pour le tacticien parisien.

Quels enseignements tirer de ce match contre Braga pour le PSG ?

Il s’agit d’abord d’une belle qualification qui permet aux clubs français de compter deux représentants parmi les huit meilleures équipes d’Europe de la C3. Mais tirons cependant deux enseignements majeurs : Paris sait défendre tout un match mais l’attaque et le milieu ont du mal sans Giuly, sans Makelele, sans Rothen et surtout sans Hoarau. En réalité, la question essentielle du club de la capitale pour la fin de la saison, ce sera, comme nous le disions dans l’émission du 7 mars dernier, celle de la récupération physique. Car jeudi soir, si les Parisiens ont gagné, ils ont paru fatigués, maladroits et donc prenables. Il faudra montrer un tout autre visage dimanche pour gagner à Toulouse en championnat, équipe qui produit du jeu et qui est la deuxième défense du championnat (20 buts encaissés). En espérant toujours qu’aucun cadre ne se blessera à force d’enchaîner les matchs.

Un petit compliment pour l’ineffable Daniel Bravo qui était aux commentaires jeudi soir sur Canal Plus Sport en tant que consultant technique et que j’apprécie énormément. Très intelligent, l’ancien joueur du Paris-Saint-Germain donne des indications déterminantes pour comprendre le fond du match : la tactique, l’équilibre des forces, etc.

UEFA : Marseille assure l’essentiel, Paris et Saint-Etienne dans l’inquiétude.

Posted in Ligue Europa par Steven Ayache sur 13 mars 2009

Source :OM

Grand Format : L’OM a vaincu l’Ajax mais reste friable.

La ressemblance est frappante

Les deux équipes ont un passé prestigieux et ont accueilli de grands noms sous leurs couleurs, ils se retrouvent en huitièmes de finale de cette coupe de l’UEFA. Les Olympiens commencent à connaître le beau pays orange car ils ont rencontré cette saison Twente et le PSV Eindhoven.

Sur le papier, les deux équipes se ressemblent et pas seulement de par leur utilisation du 4-3-3. L’Ajax, comme l’OM, dispose d’une attaque de bonne qualité avec de belles individualités comme le jeune Emmanuelson ou l’international Uruguayen Luis Suarez. Leur milieu est emmené par le nouvel espoir marocain Ismail Aissati, un joueur vif, créatif et très technique à vocation essentiellement offensive. A l’image de son adversaire, c’est défensivement que l’Ajax peine malgré la présence de l’ancien barcelonais Oleguer. La seule différence se trouve être leur jeune Gardien Kenneth Vermeer, international espoir Néerlandais, qui doit sa place aux blessures de Stekelenburg et de Gentenaar. Il doit être considéré comme une faiblesse. Côté Marseillais, il faut noter les retours de Mamadou Niang en pointe et de Hilton aux côtés de Civelli ainsi que les titularisations de Ben Arfa et de Valbuena.

La tempête Olympienne précède un calme préjudiciable

Lorsque le coup de sifflet retentit, le souci marseillais reste évidemment sa solidité défensive et même si la formation d’Eric Gerets domine largement le premier quart d’heure, grâce notamment à un Ben Arfa à la fois fin dribbleur et altruiste (fait assez rare pour être signalé), les premiers signes de faiblesse se font sentir en contre. En effet, les défenseurs olympiens manquent de sang-froid et par deux fois les joueurs de l’Ajax manquent l’occasion d’ouvrir le score suite à des erreurs d’inattention.

Heureusement, l’OM parvient à concrétiser sa domination à la 17ème minute sur une magnifique frappe aux 25 mètres de Benoît Cheyrou qui trompe Vermeer grâce au rebond.

Par la suite l’Ajax sans réaction se trouve complètement asphyxiée par le quatuor offensif marseillais qui permute et combine sans cesse, alternant jeu court, percées individuelles et jeu long. Logiquement, les marseillais doublent la mise sur une superbe action de Valbuena, qui efface son vis-à-vis sur une accélération tonitruante avant de centrer à ras de terre pour Niang qui conclut sur une sublime Madjer. Le « petit » Valbuena, dont c’est la première titularisation en quatre matches, redevient pour l’occasion le feu follet qui lui avait valu les louanges de la presse. De son côté, Niang se rassure. Par ailleurs, le jeune Vermeer ne peut que constater ses souffrances devant ces deux buts sur lesquels il ne peut rien.

Tout va bien donc et pourtant l’OM s’égare dès le coup d’envoi et laisse pour la première fois la formation d’Amsterdam s’exprimer. Prise d’un excès de confiance, comme souvent, l’OM s’arrête presque de jouer et le camerounais Enoh va en profiter. Deux minutes seulement après le but de Niang, il déboule côté gauche, se débarrasse de Civelli et s’enfonce dans la surface, ce qui ne semble pas très dangereux, quand soudain Bonnart le déséquilibre et Hilton finit le travail avec un tacle faucille. Bilan : Penalty pour l’Ajax qui est proprement transformé par Luis Suarez.

2 buts à 1 donc et le récit de cette première période n’est pas fini. A quatre minutes de la mi-temps, le latéral droit de l’Ajax Van der Wiel déjà averti fauche littéralement Valbuena et l’arbitre voit rouge. L’Ajax rentre donc aux vestiaires à dix.

Après la pause, Gerets ménage Lorik Cana pour le choc de dimanche et le remplace par M’Bami. La seconde mi-temps n’offrira par ailleurs aucun spectacle et pourtant, l’OM en supériorité numérique aurait dû creuser l’écart. Mais l’Ajax, très regroupé dans sa moitié de terrain, a su contenir les constantes attaques marseillaises et les coups de fatigue de Ben Arfa (remplacé par Zenden à la 69ème) et de Valbuena qui n’ont rien arrangé. En toute fin de match, Bonnart se claque l’adducteur gauche et sera donc indisponible deux mois ce qui offrira à Tyrone Mears, actuellement sosie officiel de Vin Diesel, l’occasion de montrer ce qu’il peut faire.

Les marseillais ont montré des signes très positifs en vue du PSG-OM de dimanche, notamment un Valbuena retrouvé et un Ben Arfa étincelant tant dans ses dribbles que dans ses passes bien que limité en seconde mi-temps.

Pour le match retour, il faudra ne pas prendre de buts, ce qui ne réussit pas forcément à l’OM, mais le match à Twente devrait servir de référence pour des marseillais qui iront tout de même à Amsterdam avec l’avantage en main.

Les autres matches de la soirée

Le seul résultat vierge de la soirée est étonnamment à l’actif des Parisiens qui, malgré leur réussite sur la pelouse du parc, n’ont pas réussi à inscrire le moindre but. Une première mi-temps marquée par un duel entre deux blocs au milieu de terrain laisse place à une atmosphère plus débridée en seconde. Eduardo a du sortir quelques parades côté Braga et compter sur son poteau pour garder sa cage inviolée tandis que les buts d’Edel Apoula (titulaire à la place de Landreau) n’ont pas été particulièrement inquiétés. Ici encore, les Parisiens ont opéré quelques changements en vue du grand match de dimanche, préservant Hoarau, Giuly et Makélélé, laissant même rentrer le pauvre Kezman sous les sifflets.Le match retour promet quelques difficultés aux parisiens, les joueurs du Sporting Braga sont en effet très bons à domicile cette saison, n’ayant encaissé que 5 buts en 11 rencontres.

De leur côté, les stéphanois n’ont pas à rougir du seul but d’écart qu’ils ont réussi à préserver face à la puissante formation allemande du Werder Brême. Dominés pendant quasiment toute la partie, les hommes d’Alain Perrin ont tenu bon et pourront compter sur un chaudron bouillant pour les soutenir au match retour même si l’affaire sera complexe.

Dans le reste de l’Europe, l’Udinese se montre à la hauteur de la tâche qui lui est confiée à savoir représenter le calcio en coupe d’Europe. Le club italien prit une bonne option sur la qualification en marquant deux buts dans les dix dernières minutes du match contre le Zénith Saint-Petersbourg par la paire internationale Quagliarella – Di Natale. Le Galatasaray a marqué un but crucial sur la pelouse de Hambourg qui devrait lui permettre, malgré l’égalisation à 1-1, d’assurer sa qualification en Turquie. Manchester City a dominé Aalborg 2-0 et risque de rejoindre bientôt les quatre équipes anglaises déjà qualifiées en Ligue des Champions. Le Dynamo Kiev remporte le derby ukrainien 1-0 et le CSKA Moscou l’emporte sur le même score face aux Ukrainiens du Shakhtar Donetsk